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LA POPULATION A PRIS D'ASSAUT LA POLICE JUDICIAIRE, EXIGENT LA LIBERATION IMMEDIATE DE LEUR COMBATTANT DE LA LIBERTE
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Cette opposition tendu qui a par après conduit au blocage des principaux carrefours routiers dans la ville est le résultance de l'arrestation d'un Nji Benjamin qui a participé à la proclamation du 21 novembre sur le mauvais réseau routier dans le quartier général de la région. C'est grâce à l'intervention opportune du Président national du Front social-démocrate et du Gouverneur de la Région Nord-Ouest Adolph Lele L'afrique qui a ordonné la libération immédiate du garçon.
La genèse de l'arrestation a commencé au marché principal de Bamenda où le jeune homme dans ses 30ans, débrouillait en d'échangeant de argent. Les éléments de la police judiciaire sont venus l'arrêter brutalement et constituer une violation des droits de l'homme. Selon un témoin oculaire du marché, le garçon avait été menotté derrière le hilux comme un criminel et conduit au poste de police. La plupart des conducteurs de motos, des habitants, témoins de la façon dont tout a commencé, se sont mobilisés et se sont rendus en ville pour informer leurs collègues.
Au fur et à mesure que la nouvelle se rependait comme un feu sauvage dans le désert, tous se rassemblait dans le quartier de la vieille ville, où le poste de police judiciaire. On pouvait les entendre chanter «libérer notre combattant de la liberté, quel crime a-t-il commis, si vous ne voulez pas que la ville soit une zone mondiale, libérez-le maintenant».
Informés de l'arrestation et de l'émeute, le gouverneur et Fru Ndi sont venus collectivement sur les lieux. Après une réunion à huis clos avec le commissaire de la police judiciaire et d'autres hauts responsables militaires en présence du prefet et du commandant de la Légion, ils sont sortis et ont plaidé d’être calme. Le gouverneur déplore: «Pourquoi moi, pourquoi Bamenda, vous voulez me dire qu'il y aura une grève à Bamenda toute la journée. Ce sont les commerçants, les avocats, les enseignants, la grève des cercueils, les parlementaires, et maintenant vous, les populations ».
Les populations promettent au gouverneur de ne jamais retourner à la rue et à la condition que la police ne les provoque pas. "J'entends les autres dire non, vous êtes tous d'accord? Le gouverneur a demandé pour la dernière fois et la population tous joint leurs voix pour dire «oui». Après toutes ces discussions, le garçon a été libéré après son frère et son ami signe pour sa libération.
TCR a été amené à comprendre que le jeune homme n'était pas en possession d'une carte nationale d'identité valide. il l'a dit au poste de police et cela depuis plus de trois mois. Demandé pourquoi la carte est là, il a dit qu'il est allé à l'emprisonnement quelqu'un et a oublié làba mais quand il revient, la carte n'était pas où être trouvée. Le président de la SFD a dit: «Quand vous trouvez une telle personne parlant de cette façon, il a l'air suspect».
Selon la mère de l'enfant qui était si heureux pour sa libération de son fils, «mon fils vient de se remettre d'un problème mental qu'il a traversé. Nous avons dû le conduire à Yaoundé et il a dû se remettre ». Le jeune homme était escorté dans une caravane et ses partisans sont rentrés heureux.


                                                                                                                       Hulerie marcel Onana

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